Pour comprendre la maladie, il faut tout d’abord comprendre ce que nous sommes et comment nous devons fonctionner.
Tout d’abord, nous ne sommes pas qu’un corps physique. Nous sommes constitué de plusieurs corps. Et c’est avec la connaissance et la conscience de l’importance de ces corps que nous devons mener notre vie.
Pour faciliter la compréhension de notre constitution nous pouvons faire une analogie avec une voiture électrique, où chaque sous ensemble est au service de la globalité.
Ensuite, il nous faut comprendre comment nous fonctionnons.
L’énergie (biotons, prana, chi, …) captée par notre corps vital est transférée puis stockée à l’intérieur de nous. Elle est ensuite distribuée à nos différents systèmes afin qu’ils puissent remplir leurs fonctions :
Compte tenu de ce que nous sommes et comment nous fonctionnons, la maladie traduit un dysfonctionnement d’une fonction ou d’un organe.
Quelques soient les maladies, la cause est unique. C’est l’encrassement de nos liquides (sang, lymphe, sérums intra et extra cellulaires) qui a dépassé le seuil de tolérance de notre corps. Nous sommes constitué à plus de 70% de ces liquides.
Cet encrassement va à la longue saturer nos liquides en profondeur et dans certaines conditions cristalliser nos cellules et ainsi faire apparaître la maladie sous diverses formes.
Les causes premières de cet encrassement sont multiples :
Certes, le respect des lois de la vie génère également un encrassement de nos liquides par présence et production de toxines. Mais cet encrassement est beaucoup moins perturbant que celui résultant de nos erreurs de comportement. Par exemple, nous ingérons pour nous alimenter des éléments inutiles à la nutrition de nos cellules, puis, nos cellules, une fois nourries, rejettent des résidus. Nous éliminons ces éléments et résidus (toxines) de notre organisme grâce à nos émonctoires (reins, intestins + foie + vésicule biliaire, poumons, peau) Tant que les toxines s’éliminent au fur et à mesure et ne stagnent pas dans nos tissus, tout va bien.
La maladie (qui est l’opposé de la santé), résulte donc d’un déséquilibre entre le nombre de toxine produites ou introduites et leur élimination, qui à la longue saturent l’organisme. En fonction de la personne (son tempérament, ses habitudes, ses réserves vitales, ses croyances, ….) le corps va alors réagir et provoquer une maladie. Cette maladie n’est ni une fatalité (dans la vie, le hasard n’existe pas, nous sommes responsables), ni une ennemie. C’est en fait une alliée, qui suite à nos erreurs de comportement gère au mieux les situations d’encrassement.
La maladie peut se présenter sous formes aigues ou chroniques (elle est alors centrifuge, c’est à dire vise à sortir du corps les toxines pour aider ou pallier des fonctions émonctorielles d’élimination) ou alors dégénérative (il n’y a plus suffisamment d’énergie pour évacuer les toxines, alors le corps va les stocker au mieux !)
Dans tous les cas, c’est la force vitale qui gère l’intensité de la maladie.
Il est préférable de faire une maladie aigue (signe de vitalité) qu’une maladie chronique (les symptômes ne se manifeste que lorsque la force vitale est suffisante, c’est à dire par moment)
Certains, continuant à chercher les causes à l’extérieur en pensant ne pas être responsables, avanceront que les allergies, les virus, les bactéries, … sont également à l’origine de maladies. Certes, ces virus, ces bactéries, ces éléments allergènes peuvent être des déclencheurs. Mais encore une fois, notre organisme est bien fait. Il possède un système immunitaire très performant à condition de respecter une hygiène de vie propre à notre constitution. Ce système constitué de plusieurs barrières de défense est capable de venir à bout de tout intrus qui voudrait semer le désordre à l’intérieur de nous.